31.07.2010
Porsche 918 Spyder
L'extraordinaire supercar hybride Porsche 918 Spyder verra le jour en série limitée, c'est ce que vient d'annoncer officiellement la marque de Zuffenhausen. Quelle bonne nouvelle !
Porsche qui n'avait plus dévoilé de véritable supercar depuis la Carrera GT, avait remis le couvert dix ans plus tard, au dernier salon de Genève avec son concept 918 Spyder. Alors on espérait, et même on y croyait.
La bonne nouvelle vient d'être confirmée : la Porsche 918 Spyder connaîtra dans un proche avenir la série limitée comme l'a déclaré Michael Macht à la tête du CA de la marque : "Nous développerons la 918 Spyder à Weissach et l'assemblerons à Zuffenhausen. C'est une très bonne nouvelle pour l'Allemagne."
Rappelons que la 918 Spyder dispose d'un petit V8 3.4 placé en position centrale arrière, un bloc issu de celui des protos RS Spyder LMP2. Sauf que le spyder ne se contente cependant pas d'un banal moteur thermique de plus de 500 ch, Porsche lui ayant associé ici trois moteurs électriques développant 160 kW (220 ch) dont la puissance irrigue les trains avant et/ou arrière à la demande via le Porsche Torque Vectoring.
Symbiose parfaite
Ces moteurs sont alimentés par une batterie lithium-ion logée juste derrière l'habitacle et rechargeable par un simple branchement. La puissance du groupe électrique de la 918 et la capacité de sa batterie lui permettent, en mode "E-Drive", de rouler sans faire appel au V8 durant près de 25 km. Malgré sa batterie, l'auto pèse moins de 1 500 kg grâce à des dimensions compactes et à l'emploi massif de fibre de carbone, de magnésium et d'alu. Cette débauche de puissance thermique et électrique, gérée par une boîte PDK à sept rapports, permet à la 918 de revendiquer un rapport performances/consommations étourdissant.
Jugez plutôt : un 0 à 100 km/h abattu en 3,2 s, une vitesse maximale de 320 km/h et un tour de la Nordschleife bouclé sous les 7'30, mais une consommation potentielle de 3 l/100 km (sic), pour des émissions de 70 g CO2/km. La 918 Spyder, dont le prix d'achat devrait être absolument stratosphérique, marque en tout cas une étape décisive dans l'évolution des supersportives. On lui souhaite désormais un avenir plus radieux qu'une certaine Carrera GT.

18:48
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05.07.2010
Transtar Racing : la Dagger GT
Voilà une voiture qui pourrait bien faire de l'ombre à la Bugatti Veyron super sport Si vous êtes de ceux qui en veulent toujours plus, cette Dagger GT de chez Transtar Racing est faite pour vous !
Inspirée de la Corvette Cheetah concept, la Dagger GT de Transtar Racing a pour ambition de battre tous les records : de la ligne droite à Nurburgring !
Les futurs clients auront le choix entre trois versions : une pure sportive pour les circuits, une version sport homologuée pour la route et une GT-X combinant luxe et sportivité.
En attendant de la voir rouler Transtar Racing nous fait rêver. Avec ses 1.4 tonnes la Dagger GT reçoit un V8 9.4 couplé à une boîte manuelle à 6 rapports et alimenté par deux turbos qui permettent à la belle de développer 2.000 chevaux ! Avec un tel monstre elle abat le 0 à 100 km/h en tout juste 1.5 secondes.
Le constructeur ne s'arrête pas là puisqu'il parle d'une vitesse maximale de 483 km/h ! autant dire que si elle voit le jour, cette supercar va faire des ravages sur sa route !



13:27
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Bugatti 16.4 Veyron Super Sport
Pas évident de sublimer une voiture qui détient quasiment tous les records de performance… Pourtant, les ingénieurs du groupe VW (actuellement détenteur de la marque Bugatti) nous ont une fois de plus prouvé leur savoir-faire avec cette nouvelle mouture de la Veyron. Plus extravagante, plus puissante, plus exclusive, elle surclasse et balaye tout ce qui ce fait actuellement.
Coup de tonnerre
Je doute qu’un possesseur de Veyron se soit déjà plaint du manque de muscle de son moteur. Auquel car, Bugatti a une réponse toute trouvée avec cette nouvelle variante, qui affiche encore plus de puissance, grâce à ses turbos réaménagés : 1200 chevaux et 1500 Nm ! Soit 200 chevaux et 250 Nm supplémentaires. Eblouissantes, ces valeurs se traduisent par une improbable vitesse de pointe de 431 km/h, vérifiée sur le circuit de Volkswagen à Ehra-Lessien. Un record pour une voiture de série ! Pour la « production », les concepteurs ont toutefois bridé leurs fauves à 415 km/h car, manifestement, les pneus n’apprécieraient que modérément des vitesses supérieures ! Pour bref rappel, le moteur comporte 16 (!) cylindres en W, émoustillés par 4 (!!) turbos et affichant une cylindrée totale de 8 (!!!) litres. Qui dit mieux ?
Affinée
Les modifications ne touchent pas que la mécanique car la carrosserie profite d’une nouvelle fibre de carbone, plus légère et plus résistante. Le profilage est également affiné avec une nouvelle partie arrière et deux prises d’air NACA sur le toit. Quant à la finition de l’ensemble, disons que le mélange fibre de carbone/orange ne manque pas de pep’s, mais bien de discrétion ! Difficile de longer les murs avec un tel engin, me direz-vous…
Vite, dépêchez-vous !
Intéressé ? Manifestement, 30 exemplaires sont prévus, les 5 premiers étant déjà écoulés et « bénéficiant » de cette très voyante livrée fibre de carbone/orange. La voiture sera présentée au très sélect concours d’élégance de Pebble Beach, en Californie, à la mi-août.




13:04
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Mercedes CL : Suprématie confirmée !
Le paquebot transcontinental de la marque à l’étoile a été remis sur le chantier et profite de nombreuses améliorations technologiques. Si esthétiquement, il conviendra d’avoir l’œil fin, les évolutions sont pourtant bien réelles ! En tête de liste, citons le nouveau moteur « d’entrée de gamme » !
Modèle de base !
Basée sur la Classe S, la CL en est une version affinée et à deux portes. Un coupé omnipotent et suprêmement luxueux. La version de base était jadis motorisée par un V8 essence de 5.5 l et développant 388 chevaux. Une mécanique certes d’un autre âge, mais d’un grand raffinement et capable de poussées velues ! Un moteur qui passe désormais à la trappe au profit d’une toute nouvelle motorisation, V8 elle aussi, mais « downsizée ». Ainsi, ce nouveau moteur voit sa cylindrée abaissée à 4.7 l, mais profite de deux turbos ainsi que de l’injection directe. Sa puissance est annoncée à 435 chevaux et son couple à… 700 Nm ! Plus sobre, ce moteur est également nettement plus costaud : la consommation et les émissions chutent de 23 % et sont annoncées à respectivement 9,5 l/100 km et 224 g/km. Les accélérations sont plus percutantes que jamais : 0 à 100 km/h en 4,9 secondes ! Pas mal pour un moteur de base !
Les aides à la conduite
C’est sur plan que Mercedes a fourni de gros efforts, avec notamment l’alerte active de franchissement involontaire de lignes blanches ; les phares actifs, adaptant leur faisceau en fonction de la vitesse, des conditions climatiques, de véhicules roulant en sens contraire, de la déclivité de la route, de l’âge du moustachu à bord,… ; le système de stabilisation du véhicule en cas de vent latéral ; la direction active ;…
Multimédia
Sur ce plan, Mercedes a frappé assez fort avec l’apparition d’un nouveau système d’info-divertissement qui peut s’adapter à toute source extérieure (USB, iPod, Bluetooth, cartes SD, prises Auxiliaire,…). Un disque vous permettant de stocker vos fichiers musicaux est également prévu dans le lot et affiche une capacité de 7,2 Go. On note enfin le système Splitview, permettant au conducteur de voir la carte du GPS et au passager de visionner son DVD favori, le tout, sur le même écran.
Le cosmétique
Cette partie se résume à peu de choses : un nouveau capot en V, de nouveaux phares, un bouclier remodelé intégrant des lampes diurnes LED et de nouveaux feux arrière…


12:59
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Me revoila !!!!!
Après une longue période d'inactivité me revoila !!!!
12:53
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25.11.2009
Mercedes SLS AMG
Avec le SLS AMG, Mercedes offre enfin aux passionnés une vraie descendance aux SL papillon d’antan.
Conduite
Nous sommes peu à avoir conduit des SL AMG, Black Série ou pas, et des SLR. Dommage pour nous, tant mieux pour Mercedes. Car sous ces lignes à couper le souffle, il n’y avait pas toujours de fond, de châssis. Si les SL peuvent séduire par leur intéressante polyvalence, le Black Série, totalement indomptable, ou les SLR, inachevés et inefficaces, déçoivent. Aussi, quand Mercedes a dévoilé cette sculpture roulante qu’est le SLS, nous avons été nombreux à croire en une énième show-car. Après quelques tours du circuit de Laguna Seca, en Californie, on ne peut plus le penser.
Il y a d’abord le V8 6.2 litres atmosphérique élevé chez AMG. Légèrement modifié, avec l’adoption d’une lubrification par carter sec pour pouvoir l’implanter plus bas et servir l’équilibre, ce moteur développe ici 571 ch. Mais ça, Mercedes savait déjà faire. En revanche, une voiture capable d’aligner des tours au rythme d’une Ferrari ou d’une Porsche (voire mieux), c’est nouveau sous l’étoile. Superbement équilibrée avec 53 % des masses sur l’arrière (grâce au moteur en position centrale avant et à la boîte collée au différentiel arrière), cette propulsion se révèle facile et efficace, même dans le fameux « corkscrew », en descente et en aveugle.
Pour l’essai, Mercedes nous avait attribué des « pace-cars » pilotées par Bernd Schneider et Thomas Jaeger… histoire d’aller chercher les limites de cette superbe voiture. Nos chaperons n’ont pas amusé le terrain, nous non plus même s’il est impensable d’aller les chatouiller : pilote est un métier. Reste qu’avec quelques jours de recul, je ne suis pas sûr d’aller un jour plus vite sur un tour de Laguna Seca avec une autre supercar. Sans suer… même s’il faut quand même s’occuper du cerceau, et même parfois dans tous les sens : fabuleux. Juste fabuleux ce SLS.
Sécurité
Avec 571 ch et 650 Nm de couple aux seules roues arrière, le SLS n’est pas, sur le papier, la voiture la plus accessible. Mais si on laisse toutes les aides électroniques connectées, il n’y a rien à craindre : l’ESP est aussi efficace que doux dans ses interventions et l’ABS excelle. Côté sécurité passive, Mercedes dote son coupé de quatre airbags, mais frontaux et de genoux. Avec les portes papillon, pas possible d’installer des airbags rideaux. Notons qu’en cas de retournement, des charges pyrotechniques explosent et libèrent les charnières de portes pour réussir à les ouvrir… même si le SLS est sur le dos. Bien vu…
Confort
Parler de moelleux de suspension, de silence ou d’épaisseur de sièges… serait déplacé. Pourtant, le SLS l’est, confortable. Pour une sportive aussi efficace, il dévoile un confort de roulement satisfaisant malgré l’absence de suspension pilotée. Et grâce au gros couple de son V8 et à sa transmission sept rapports à double embrayage (une nouveauté chez Mercedes), il peut évoluer sur un filet de gaz, en douceur. Très bien fabriqué, doté d’équipements high-tech et d’un coffre suffisant, il peut même jouer les voitures de tous les jours : il y a des hommes heureux. Il leur faudra juste prendre le coup de monter par l’arrière, sous les portes papillon, de s’asseoir en les refermant. Car les moins de 1,80 m ne pourront plus le faire une fois installés dans les baquets : comme sur les SL d’origine.
Ecologie
Eco… quoi ?
Budget
Ferrari venant de dévoiler sa 458 juste sous les 200 000 €, Mercedes n’a pas à rougir d’afficher son SLS à 189 000 €. Bon d’accord, ça n’est pas abordable pour autant. Mais ne parle t-on pas de rêve automobile?



16:36
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21.11.2009
Toyota Land Cruiser
Cela fait 60 ans que Toyota enchaîne les Land Cruiser. Autant dire que le constructeur nippon connaît son affaire… D’une robustesse légendaire et capable de grimper aux arbres, le Land Cruiser est le cheval de trait du 21ème siècle ! Mais avec cette nouvelle génération, il se civilise et se veut aussi performant sur la route qu’en dehors !
Robuste !
Longuement testé par les ingénieurs sur et hors piste, le Land Cruiser se devait d’être d’une fiabilité irréprochable. Question de tradition ! Et de fait, il suffit de jeter un œil sur sa carrure pour comprendre que c’est du costaud. Les épaules larges, les portes massives, les rétroviseurs camionesques et la tête imposante, le Land Cruiser ne fait pas dans la légèreté ! Clairement, il a le look de l’emploi. Et ce ne sont pas les lampes LED utilisées un peu partout qui le rendront plus gracile !
Vous pratiquez le tout terrain en connaisseur ? Ce chapitre est pour vous !
Alors on commence les festivités avec une belle salade chiffres concernant les possibilités du Land ! Angle d’approche : 32° ; Angle de dégagement :25° ; Garde au sol : 200 mm ; Profondeur maximale de gué : 700 mm ; Dévers maximal : 42°.
Si tout ceci ne vous dit pas grand-chose, comprenez simplement que le Land Cruiser est réellement capable d’escalader à peu près tout et n’importe quoi ! D’ailleurs, un petit tour sur un terrain bien boueux nous a donné une première impression de ses capacités !
Une bonne vieille échelle !
Posé sur un châssis-échelle, une architecture plus réputée pour sa robustesse que pour sa légèreté, le Land Cruiser se donne les moyens de crapahuter joyeusement en hors piste ! Ainsi, on commence avec sa suspension dynamique cinétique baptisée KDSS qui, régulée par électronique, adapte la suspension (et notamment les barres stabilisatrices) en fonction du terrain rencontré. Tout comme les britanniques Land Rover, le Land Cruiser se pare d’une sélection « Multi-Terrain ». Ainsi, le conducteur peut choisir le type de surface qu’il est en train de parcourir entre boue et sable, graviers, terrain bosselé et rochers. Cette molette agit sur l’accélérateur, le freinage et les diverses aides électroniques. Bien entendu, gamme courte et blocages de
différentiel sont au programme. Tout comme l’assistance au démarrage en côte et l’assistance en descente !
Crawl Control !
Non, le Crawl Control n’est pas un maître-nageur dissimulé dans votre gestion moteur ! Il s’agit d’un programme permettant à l’humanoïde de lâcher complètement les pédales. Ainsi, la gestion s’occupe de réguler la vitesse en la stabilisant sur une valeur que l’on aura préalablement défini. Une première !
4 caméras
Ce Land Cruiser, c’est mieux que Loft Story ! Ainsi, deux caméras latérales, une frontale et une postérieure informent le conducteur sur le type de terrain qu’il rencontre. Vu l’allure de la bête, il est en effet parfois difficile de deviner ce qui se dissimule derrière le museau du Land ! Voire aux alentours !
Aérodynamique !
S’il paraît avoir la finesse aérodynamique d’une boîte à chaussures, le Land Cruiser pénètre pourtant plus facilement dans l’air qu’il n’y paraît ! Son Cx a été abaissé à 0,35, ce qui est très valable pour ce genre d’engin. Le moteur a été revu dans les détails : ce 4 cylindres de 3 litres fournit 173 chevaux à 3.400 tr/min et un couple de 410 Nm entre 1.600 et 2.800 tr/min ! La consommation de ce dernier a été réduite à 8,1 l/100 km et les émissions de CO2 en cycle mixte sont annoncées à 214 g/km. Ce qui peut paraître énorme, mais ses bouffées de CO2 sont inférieures à celles de la concurrence.
7 places
La troisième rangée est repliable électriquement (en option) et est facilement accessible. La deuxième rangée, quant à elle, coulisse sur 135 mm. L’ambiance se veut luxueuse, ce qui rend le Land Cruiser moins typé « cheval de trait ». Les plastiques sont d’excellente facture et l’ensemble présente agréablement. L’impression
d’espace domine, d’autant que le Land Cruiser est assez lumineux ! Mais une fois au volant, les dimensions impressionnent ! Loin du sol et des autres usagers, il vaut mieux avoir le compas dans l’œil pour savoir quand ça passe… Et surtout, quand ça ne passe pas ! Une simple question d’habitude…
En route !
Lors de cette première prise en main, le parcours routier prévoyait d’abord une petite balade sur route avant d’attaquer des contrées moins hospitalières ! Sur la route, le Land Cruiser se comporte honorablement, ne prenant pas trop de roulis et digérant les aspérités en toute décontraction ! En revanche, la direction est franchement floue ! L’insonorisation est correcte, mais le moteur bourdonne en charge. Pour le reste, il s’agit d’un exceptionnel vaisseau pour croiser loin et longtemps !
Hors de la route !
Ici, ça ne rigole plus ! Ou plutôt oui ! D’une simplicité infantile à manier hors des sentiers, le Land Cruiser demande malgré tout une sérieuse étude des différents programmes électroniques pour être mené à bien sur un parcours cahoteux ! Les possibilités sont multiples, mais pas forcément simples à assimiler. Mais une fois bien réglé et en mouvement, plus rien ne l’arrête ! Equipés de pneus routes, nos Land Cruiser se sont joués des obstacles de la piste bien boueuse ! Et avec une facilité désarmante !
Par ici la note !
Deux boîtes de vitesses au programme : manuelle à 6 rapports et automatique à 5 rapports. Deux châssis aussi : un court à trois portes et un long à 5 portes (et éventuellement 7 places). Les tarifs sont échelonnés entre 39.990 € et 64.270 €. La version qui fera le gros des ventes sera sans doute la cinq portes automatique en finition VXE, soit le deuxième niveau de gamme, à 52.240 €. L’équipement, à ce niveau, est déjà plus que suffisant : climatisation bizone, Bluetooth, carte mains libres, rétroviseur électrochromatique, phares automatiques, airbags dans tous les sens (y compris pour les genoux du conducteur), rangement réfrigéré,…



10:15
Écrit par Le polak
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